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Enculée par tonton sous les yeux de mon mari !!!

Mon mari m'a donné la plus grande honte de ma vie. J'étais jeune mariée (ce n'est
pas vieux!). Un oncle, frère de ma mère et sa femme, étant de passage dans la région, nous les avons invités à venir manger à la maison. Je suis grande, toute blonde, pas mal faite, mais je suis timide, prude et je rougis pour un rien. J'avais mis ma belle vaisselle, une nappe et des serviettes blanches. Le repas se passa bien.


Soudain, j'ai renversé du café sur la nappe. Ma tante s'exclama:


- Si j'avais été à ta place, j'aurais reçu la fessée de mon mari! Et mon oncle de
renchérir en disant à mon mari:


- C'est certain, notre Lea mérite- rait une petite fessée... mais fessée!


Je pensais qu'ils blaguaient, mais mon mari saisit la balle au bond et me lança:


- Viens ici, Lea, que je te corrige!


Je n'en croyais pas mes oreilles. Je ne voulais pas. Je ne méritais pas cela! Sans
tenir compte de mes protestations, mon mari, grand et fort, me coucha en travers de ses
genoux. Je me débattais, je gesticulais. Il releva ma jupe ample sur mes reins et baissa
mon slip à mi-mollets. Il commença à me frapper sur les fesses, pas très fort certes,
mais quand même! Je ne voulais plus remuer les jambes de peur que les autres voient ma vulve.


- Tape plus fort! disait mon oncle qui paraissait excité.


Mon mari ne tapait pas très fort mais j'avais néanmoins les fesses en feu. Je
sanglotais de colère et de honte. Lorsque la fessée, qui dura bop longtemps à mon goût, fut terminée, ma tante conseilla à mon mari de me mettre au coin. Mon mari me mit donc à genoux face à un coin de la salle, m'interdisant de bouger.


Mon oncle s'approcha derrière moi et bloqua le bas de ma robe à ma ceinture,
découvrant ainsi mes fesses rougies. Cette exhibition involontaire ajoutait encore à ma honte. Mon slip était à mes chevilles, c'était un petit slip mauve avec de la dentelle noire.


Mon oncle posa aussi mes mains sur ma tête et dit que mes fesses étaient fort jolies.
Pendant qu'ils jouaient aux cartes, je suis bien restée deux heures à genoux. Je n'en pouvais plus. Ma tante est venue me relever tout en ôtant mon slip qu'elle jeta sur la table.


Je n'osais pas reprendre mon slip. J'ai débarrassé, fait la vaisselle, remis de
l'ordre dans la maison, et tout cela sans slip. Et tout le monde le savait. Plus tard,
j'ai remis le couvert. Mon oncle m'ayant suivie dans la cuisine, me dit:


- Alors, Lea, cela t'arrive souvent de te promener fessée? Cela te plaît, je
pense.


- Vous êtes fou, mon oncle, vous savez bien que ce n'est pas ma faute!


Le long voyage en voiture l'ayant fatiguée, ma tante est partie se coucher. Les hommes
prenaient le café et le digestif au salon tandis que je faisais la vaisselle. Je suis
allée les retrouver.


- Tu n'as pas honte de rester sans slip? demanda mon mari avec beaucoup de mauvaise foi. - Elle mériterait bien une autre fessée pour cela, ajouta mon oncle.


- Oh non! Je ne veux plus de fessée, cela fait trop mal ! ai-je protesté.


- A la place, proposa mon oncle, qu'elle retire sa robe!


Mon mari approuva; c'est à croire qu'ils étaient devenus malades tous les deux. Je
n'étais pas d'accord.


- Vas-y, dit mon mari.


Je me reculai jusqu'au mur. Mon oncle fit tomber ma robe à mes pieds. J'étais nue des
pieds à la taille, exposant bien involontairement ma toison blonde qui ne cachait pas
beaucoup ma fente. Mon oncle passa sa main dans mes poils. Accolée au mur, je ne pouvais plus reculer et mon mari le laissait faire.


Il me prit dans ses bras, posa ses lèvres sur mes lèvres fermées. Il cria presque:


- Mais enfin, vas-tu ouvrir la bouche? Je veux ta langue!


Résignée devant mon mari passif, j'ai ouvert les lèvres pour subir ses baisers. Il
s'est permis de passer sa main entre mes cuisses et de me masturber si longtemps que j'ai jui debout, sous ses doigts et à ma grande honte.


- Lea, ton oncle t'a donné du plaisir, tu vas lui en faire autant!


Je me suis retrouvée à genoux, entre ses jambes écartées, à lui faire une
fellation. Mon mari derrière moi me pénétra pendant ce temps. C'est ainsi que j'ai
reçut le sperme de mon oncle dans ma bouche et celui de mon mari dans mon sexe.


Mon oncle me releva et retira mon chemisier et mon soutien-gorge. J'étais totalement nue et mon oncle ne se gênait pas pour me toucher partout. Il posa un doigt sur ma rosette:


- Et par là, dit-il à mon mari, l'as-tu déjà baisée?


Mon mari affirma que oui et amorça même que j'aimais ça.


- Bien, dit mon oncle, je n'aurais pas de scrupules à l'enculer!


- Ah non pas cela alors ! M'écriai-je effarée.


J'ai dû m'y résoudre. Allongée sur le dos sur la moquette, les jambes levées et
tirées vers mes seins, le sexe et l'anus bien dégagés, c'est ainsi que mon oncle me
sodomisa
. Mon mari semblait heureux de prêter sa femme. J'avais à peine vingt ans et deux petits mois de mariage.


Après un temps de repos où ma langue passa d'une bouche à l'autre et où je dus
sucer leurs sexes alternativement, où je dus recevoir leurs langues sur mon clitoris et leurs doigts dans mon sexe et mon anus, mon oncle proposa à mon mari:


- Si maintenant on baisait cette petite tous les deux en même temps? Elle est chaude et cela devrait lui plaire!


Je dois avouer que j'avais déjà beaucoup joui sous leurs caresses et leurs
pénétrations anales et vaginales. Mon oncle nous entraîna sur mon lit. Mon mari s'y
coucha. J'ai dû le chevaucher et derrière, mon oncle me sodomisa. Ce fut, je dois le
reconnaître terriblement bon. J'ai frisé l'évanouissement, tellement j'ai joui fort.
Après ils m'ont encore possédée ainsi mais en changeant de place.


- Tu me la laisses une heure? demanda mon oncle à mon mari.


Pendant cette heure mon oncle me " martyrisa doucement " en me mordillant les
lèvres, la langue, les tétons et le sexe. Ensuite, vêtue de ma robe de chambre, il m'a ramenée à mon mari. Nous nous sommes couchés vers cinq heures du matin.


Le lendemain, ma tante m'a prise à part:


- Alors, ma chérie, tu as bien joui hier soir et cette nuit? Ne rougis pas. Ton mari
devait bien cela à ton oncle, car cela fait six ans que je suis la maîtresse de ton mari et le mien était au courant.

 

-- Lea --



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