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Audrey à la plage !!!

Il y a deux ans, j'ai eu la chance d'être recruté par la mairie d'une petite ville balnéaire de la côte basque, pour exercer les fonctions de maître-nageur pendant l'été : un boulot de rêve, tout à fait conforme à sa réputation, notamment en ce qui concerne le succès des maître-nageurs auprès des filles.

Au cours des deux mois que j'ai passé là-bas, rares furent en effet les soirs où je n'ai pas ramené chez moi une gentille naïade disposée à me faire oublier les lourdes responsabilités qui m'assaillaient au cours de la journée. Mais le souvenir le plus inoubliable de cet été se déroula précisément au cours d'une de mes journées de travail.

Audrey, une jolie brunette âgée de quinze ans, était affublée de parents très autoritaires et méfiants, qui ne la laissaient presque jamais seule, et surtout pas avec des garçons de son âge. Ceux-ci n'avaient d'ailleurs pas totalement tort, puisque l'adolescente ne laissait pas indifférents les hommes de la plage, avec sa longue chevelure qui lui arrivait presque jusqu'aux reins, son visage encore enfantin aux expressions mutines, son corps gracile, et surtout ses petits godemichet prometteurs, encore en pleine croissance. Exposer ses seins nus à la caresse du soleil était d'ailleurs la seule concession qu'Audrey avait pu obtenir de ses parents, pour égayer cet été bien morne, au prix m'avoua-t-elle un jour d'un véritable psychodrame.

Mes collègues et moi bénéficions, il est vrai, du privilège d'être les seuls hommes que l'adolescente était autorisée à fréquenter, sans doute car nos fonctions inspiraient confiance, bien à tort, comme vous allez pouvoir le constater, à ses parents. Tous les après-midi, Audrey venait donc longuement discuter avec nous, et particulièrement avec moi.

Je n'étais pas indifférent à la jeune fille, comme je m'en rendis compte dès notre première conversation, au cours de laquelle je lui avouais, à la fois pour la taquiner et parce que je le pensais vraiment, à quel point je la trouvais ravissante, ce qui eut pour effet de faire se redresser de façon très visible ses petits tétons roses.

A partir de ce jour, je me mis à désirer l'adolescente, et alors que je ramonais une fille quelconque, je me surpris à plusieurs reprises à imaginer que c'était elle que je tenais entre mes bras et son minou innocent que je transperçai. Il faut dire que, étant excessivement timide quand j'étais plus jeune, j'ai commencé à baiser assez tard, seulement à l'âge de dix-neuf ans, avec une fille plus âgée que moi. Je n'avais donc pas connu l'époque des amours adolescentes et plusieurs fois déjà le fantasme de faire l'amour avec une fille très jeune m'avait traversé l'esprit.

Mon désir prit un caractère plus obsédant encore quand, environ quinze jours après l'arrivée d'Audrey, je la surpris un soir sur la plage désertée, prenant un bain toute nue, à la lumière du soleil couchant.

J'étais alors occupé à fermer le local des maître-nageurs et je pus jouir tout à loisir, derrière le volet à claire-voie, du sublime spectacle, prenant garde à ne pas me montrer, pour ne pas effaroucher la naïade aux petites fesses rondes et aux seins menus. Il me sembla bien à plusieurs reprises - ou bien était-ce le fruit de mon imagination enfiévrée ? - que celle-ci laissait son regard flâner dans ma direction, comme pour m'inviter à venir profiter avec elle de l'onde accueillante…

Le lendemain après-midi, j'étais seul au poste de garde quand la jeune fille vint me trouver, en boitillant, accompagnée de ses parents qui la soutenaient, très inquiets, et qui m'apprirent que leur fille était tombée et qu'ils craignaient qu'elle n'eut la cheville cassée. Laissant les deux adultes à l'extérieur, j'emmenai la fille dans la petite pièce qui nous servait d'infirmerie.

- Est-ce que tu souffres beaucoup ? lui demandai-je.

- Oui, beaucoup ... Mais ce n'est pas ma cheville qui me fait souffrir. En fait, c'est là que j'ai mal, m'annonça-t-elle avec candeur, tout en plaçant sa main entre ses cuisses. Et c'est à cause de toi…

Le premier mouvement de surprise passé, j'entrai avec beaucoup de plaisir dans le jeu de l'adolescente :

- Je pense que j'ai ici de quoi te satisfaire ...

- Je le pense aussi !, me répondit la jolie Audrey, en pouffant de rire.

Après l'avoir fait s'allonger sur le divan, je m'assis près de la fille et posai ma main sur son petit slip de bain bleu, à l'emplacement de la vulve, que je pressai légèrement.

- Est-ce que ça va mieux ?

- Oui, un peu ...

- Bien, je pense qu'un petit massage peut arranger les choses!

Spontanément, Audrey écarta les cuisses, si bien que je pus glisser sans problème ma main dans sa culotte. Je flattai un instant sa fourrure dont l'abondance et l'épaisseur me surprirent, puis m'enhardit à faire passer mon majeur sur sa moule déjà humide. Mais ce n'était rien comparé au véritable déluge qui l'envahit quand j'entrepris de sucer ses mamelons bandés. Peu à peu, j'approfondissais mon va-et-vient sur les lèvres d'Audrey et mon doigt s'insinuait dans la cavité brûlante. Quand elle s'en rendit compte, la fille m'interrompit et m'annonça, à ma grande surprise, qu'elle était vierge et qu'elle entendait le rester. Me fondant sur sa docilité et la perversité avec laquelle elle m'avait aguiché, j'avais pourtant estimé que la jeune salope n'en était pas à son coup d'essai.

Son intervention m'ayant très nettement refroidi, Audrey s'empressa de me rassurer :

- Mais cela ne veut pas dire que l'on ne peut pas s'amuser ... Donne moi ta bite !

Je m'empressai d'obéir à cette injonction qui ne souffrait pas de réplique et, s'agenouillant devant moi, l'adolescente s'empara de ma queue, dès que j'eus ouvert mon pantalon et baissé mon slip.

Tandis qu'elle me masturbait avec délicatesse et habileté, ma conviction se renforça que je n'étais pas le premier garçon à profiter ainsi des charmes d'Audrey. L'adolescente fit d'abord semblant d'éluder mes questions à ce sujet, mais dès que je commençai à malmener gentiment ses tétons bandés, elle me confessa tout ce que je désirais savoir : dès l'âge de treize ans, elle avait eu la chance de rencontrer un garçon qui lui avait appris dans les toilettes du collège à branler et à sucer les pines, ce à quoi elle avait rapidement pris goût.

Un si charmant aveu ne tomba pas dans l'oreille d'un sourd et je demandai à Audrey de me prouver ses dires. Bientôt, je sentis avec délices une langue parcourir langoureusement ma queue, des testicules au gland. C'était incroyable ! Cette fille, à peine sortie de l'enfance, me léchait mieux que la plupart des femmes avec qui j'avais couché au cours de cet été mémorable !

Et je n'étais pas au bout de mes surprises : quand elle se rendit compte que sa langue avait produit sur ma bite l'effet escompté, la jeune salope m'interpella en ces termes :

- C'est super ! Elle est vraiment superbe ! Je n'en jamais vu d'aussi belle. S'il-te-plaît, minauda-t-elle, j'ai envie de l'avoir dans mon derrière, maintenant…

- Quoi, tu veux que je te… enfin que je t'encule?? balbutiai-je, estomaqué.

- Oui, bien sûr ! pourquoi, tu n'aimes pas ça ?

- Si, mais ça va être difficile. Est-ce que tu l'as déjà fait ?

- Non, mais je te fais confiance ...

Je ne pouvais évidemment pas me refuser à une invitation aussi aimablement présentée et flatteuse, et je glissai aussitôt mon majeur, au préalable humidifié à l'orée de son minou, entre les fesses de l'adolescente. Le petit orifice se révéla aussi serré que je le pensai, mais il s'assouplit vite quand, ayant demandé à sa jolie propriétaire de m'ouvrir ses fesses, j'y posai mes lèvres et y introduisis ma langue.

Il me vint alors une idée de génie : sur une étagère du poste de garde se trouvait un tube de la pommade que nous utilisions pour soulager les entorses. J'en enduisis mon doigt, que je replaçai dans le cul d'Audrey, tandis que j'incitai la jeune polissonne à me branler de sa main, recouverte du même onguent.

Grâce à ces précautions, le petit oeillet plissé s'entrouvrit sans trop de réticences quand je plaçai ma pine contre lui, juste ce qu'il faut pour me permettre d'introduire mon gland à l'intérieur de son cul ! Après avoir poussé un gémissement, bien vite étouffé, Audrey m'approuva avec enthousiasme :

- Oh oui, c'est super, comme ça ! Elle me fait du bien... tu peux me la mettre tout au fond, si tu veux, ça ne me fait plus mal du tout ! Encule moi bien profond !

La petite vicieuse s'était peut-être avancée un peu vite, car elle poussa une nouvelle plainte quand je m'enfonçai jusqu'à la garde dans son anus brûlant. Mais rapidement je la sentis s'assouplir autour de ma queue et je pus entamer un très lent mouvement de va-et-vient, tout en conseillant à ma victime de se caresser la chatte en même temps. De se sentir entreprise des deux côtés à la fois provoqua bientôt chez elle d'intenses soupirs de satisfaction.

- Tu vas bien, ma chérie ? prononça alors une voix masculine, visiblement inquiète, depuis l'entrée du poste de garde.

- Oui, très bien, papa, eut la présence d'esprit de répondre Audrey, qui avait reconnu l'intonation de son père, venu aux nouvelles. Le maître-nageur me passe de la pommade là où ça me fait mal. N'entre pas, c'est bientôt terminé...

Il fallait effectivement en finir au plus vite et Audrey, en baiseuse confirmée, qu'elle n'était pourtant pas encore, s'empara de mes bourses émues, qu'elle frotta contre sa moule trempée. Un tel traitement ne tarda pas à faire son effet, et j'éjaculai presque instantanément et à gros bouillons dans le cul de l'adolescente, qui se mordait la main pour ne pas hurler son plaisir de se sentir aussi considérablement inondée.

Aussitôt son maillot enfilé et le sperme qui ruisselait de son petit anus épongé par mes soins, à l'aide d'un paquet de Kleenex qui traînait par là, Audrey retrouva les bras paternels et la chaleur du foyer familial, dont elle ne tarda d'ailleurs pas à s'échapper à nouveau : dès le lendemain matin, l'adolescente vint me retrouver sur la plage et m'assura qu'elle trouverait le moyen de prolonger les moments que nous avions vécus.

Effectivement, le soir-même, vers onze heures, on vint frapper à la porte de la chambre dans laquelle la mairie logeait ses maître-nageurs, où j'étais seul depuis quelques jours, le mec avec qui je la partageait auparavant étant retourné chez lui. Et cela était fort heureux, car vous vous en doutez, c'est à une Audrey plus amoureuse que jamais que j'ouvris ma porte ce soir-là. Elle était parvenue à échapper à la vigilance paternelle en sortant par le balcon de l'hôtel, et tenait à ce que je renouvelle dans son petit cul mes exploits de la veille.

Avec ma générosité (sic !) habituelle, je ne pus me résoudre à me dérober à cette charmante requête et quelques secondes plus tard, Audrey était à poil dans mon lit. Malheureusement, je me rendis vite compte que la jeune fille n'avait pas changé d'avis à propos de son pucelage et qu'elle avait l'intention que n'offrir à ma concupiscence que sa pastille exiguë. Je me résignai bien vite à cette perspective, d'autant plus que, dans ma chambre, à l'abri de ses parents, nous pûmes nous concentrer sans précipitation à cet ouvrage, si bien que je parvins à m'introduire entre les fesses d'Audrey sans l'aide du lubrifiant que nous avions utilisé la première fois.

L'adolescente comprit en effet très vite que la salive pouvait avantageusement remplacer celui-ci, en particulier par la pratique du soixante-neuf : quand après avoir pendant de longues minutes humidifié ma bite, tandis que je lui assouplissais l'anus du doigt et de la langue, Audrey recevait mon membre avec une facilité que je n'aurais pu soupçonner.

Surtout, la jeune salope trouva rapidement elle-même les positions les plus favorables à la satisfaction de son désir. Il fallait voir son enthousiasme juvénile quand elle découvrit le plaisir de se placer au-dessus de moi et de s'introduire ma queue dans l'anus, à l'aide de ses propres déhanchements ! Cela devint vite pour elle un jeu, ponctué d'innombrables fou-rires, que de frotter mon membre contre sa petite croupe bien ferme et sa moule virginale avant de se l'enfiler, si longuement parfois que je devais intervenir et m'emparer de ses hanches, pour hâter la pénétration anale, sous peine d'éjaculer piteusement et en pure perte sur ses fesses.

Pour vous donner une idée de l'avidité de la jeune Audrey et de la perversité avec laquelle elle me vida les couilles au cours de la semaine pendant laquelle elle vint me retrouver chaque nuit dans ma chambre, il me suffit de vous dire qu'après son départ, je restai trois jours sans pouvoir honorer une seule femme, tant elle m'avait laissé à sec.

Pendant longtemps, il me suffit de repenser à elle pour sentir une intense émotion se répandre dans mes couilles. Récemment, en feuilletant une revue de cul, j'ai cru reconnaître sur une photo extraite extrait d'une cassette porno d'amateurs la jolie fille qui m'avait donné tant de plaisir cette année-là. Je me suis empressé d'acheter la cassette et là, aucun doute possible : la salope qui se faisait doublement pénétrer devant la caméra, par celui que l'on disait être son petit copain et par un autre type, était bien l'Audrey que je connaissais.

Un rapide calcul me confirma que la fille n'était même pas encore majeure. Comme quoi, cela me confirma que la rigidité de l'éducation, bien loin d'éloigner les jeunes filles du péché ne fait en réalité que les précipiter dans les bras du vice...



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