Cet
après-midi là, j'avais décidé de faire du
shopping dans un centre commercial en ville.
Je portais une mini-robe à fleurs. Il faisait beau et chaud. Après
quelques minutes dans
les bouchons du centre-ville, je suis enfin arrivée dans le parking
souterrain. J'ai
garé ma voiture et rejoint le coeur du centre commercial par un
des ascenseurs.
Après avoir flâné un peu à regarder les vitrines,
je me suis décidée à rentrer
dans un magasin de vêtements. Il y avait un peu de monde mais pas
trop. J'ai craqué pour
une petite robe noire et je me suis rendue dans une cabine d'essayage
au fond du magasin.
Je suis rentrée dans la cabine et j'ai tiré le rideau. Puis
je me suis empressée de
faire glisser la robe que je portais. Dessous, je n'avais pas mis de soutien-gorge
et j'ai
pris quelques instants pour admirer ma poitrine dans le miroir en face
de moi. En bas, je
n'avais qu'un minislip noir en dentelles. Puis j'ai passé la robe
que j'avais choisie.
Elle ne m'allait pas trop et je l'ai vite enlevée. C'est à
ce moment-là que, presque
nue, alors que j'étais face au rideau, je me suis aperçue
que celui-ci était entrouvert
et qu'un homme ne perdait pas une miette du spectacle que je lui offrais.
Je suis restée
sans bouger un petit moment puis, décidant de le provoquer, je
me suis lentement
rhabillée en laissant le rideau entrouvert.
Puis je suis sortie de la cabine en faisant semblant de ne pas le voir.
J'ai reposé la
robe où je l'avais prise et je me suis approchée d'un bac
à vêtements et me suis mise
à chercher un article à l'intérieur. C'est alors
que j'ai senti une personne me serrer
de très près derrière moi. Sans le voir, j'ai tout
de suite su que c'était le même
homme. J'ai fait semblant de rien mais j'ai senti une main remonter le
long de ma cuisse
droite et se glisser sous ma robe. Je me suis serrée contre le
bac à vêtements,
coinçant sa main pour l'empêcher d'aller plus haut. Il s'est
arrêté, la main à la
lisière de mon slip. A ce moment-là, il a commencé
à frotter son ventre contre mes
fesses et j'ai senti sa queue durcir contre moi. Je ne sais pas si c'était
dû au monde
qui nous entourait et qui pouvait nous voir mais je me suis mise à
mouiller. Une femme à
côté de moi m'a bousculée et lui en a profité
pour monter sa main contre mon slip. Il
a dû tout de suite sentir que j'étais très excitée.
!
Ne voulant pas jouir ici, j'ai donné un coup de pied dans son tibia.
Il a étouffé un
cri et s'est écarté. J'en ai profité pour me dégager
et quitter le magasin.
J'étais trop excitée et je me suis dirigée vers les
toilettes des femmes. Mais, à
peine étais-je rentrée que cet homme m'y suivait. Il n'y
avait que nous.
- Que voulez-vous ?, lui ai-je dit, un peu apeurée.
- Tu as envie de jouir, d'après ce que j'ai senti. Et moi, j'ai
tout ce qu'il te faut,
dit-il en mettant sa main sur la bosse que faisait son pantalon.
- Non, pas ici. On pourrait venir. Et puis, je suis mariée.
- Alors, raison de plus pour se dépêcher, répondit-il
en dégrafant son pantalon. Et
je le vis sortir sa queue. Elle était dure et tendue au maximum.
Il me dit durement : -suce-moi.
Alors, je me suis agenouillée devant lui et j'ai pris sa bite dans
ma bouche. J'ai
fait aller ma langue sur cette queue, longue et au gland bien luisant.
Il a mis sa main
sur ma nuque et m'a obligée à l'avaler en entier. Je me
suis alors appliquée à le
sucer de mon mieux. A ce moment-là, j'ai entendu la porte des toilettes
s'ouvrir et un
bruit de pas féminin. Je n'ai pas pu voir qui c'était dans
la position où j'étais.
J'ai juste entendu un oh de stupéfaction puis, après quelques
instants, où la femme
devait apprécier le spectacle, des excuses puis la porte s'est
refermée.
L'homme m'a alors arrêtée et m'a relevée. Je me suis
retrouvée appuyée contre un
lavabo. Il a remonté ma robe sur mon ventre, écarté
mon slip et, d'un coup sec, m'a
pénétrée. Je n'attendais que çà. Dans
l'état d'excitation où j'étais, je voulais
sentir une queue me pénétrer. Et, en essayant de ne pas
crier trop fort, je me suis mise
à jouir. Il en a fait de même après seulement quelques
coups de boutoir tellement il
devait être excité lui aussi.
Puis, il s'est écarté de moi et s'est rajusté.
- Tu es vraiment une bonne salope. Je resterais bien avec toi plus longtemps
mais ma
femme doit s'impatienter.
Puis il est sorti, et je me suis retrouvée seule. Je me suis rhabillée,
remaquillée
puis j'ai quitté le centre commercial.
Karine
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